3. Calendrier électoral
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6 décembre 2012 – dernier jour pour la
soumission des listes des candidats pour la Knesset, à la Commission Electorale
Centrale.
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10 janvier 2012 – journée électorale pour les
membres des missions diplomatiques israéliennes seulement.
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22 janvier 2013 – Journée électorale.
Les bureaux de vote seront ouverts de 7:00 à 22:00.
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5 février 2013 – session plénière inaugurale de
la Knesset nouvellement élue.
4. Partis participants
Les partis listés ci-dessous sont répertoriés selon le nombre de sièges
que chacun de ces partis estime pouvoir obtenir en vertu des deniers sondages.
Il est important de noter que plus d'un tiers des électeurs israéliens étaient
indécis à moins de deux semaines des élections.
Likoud Yisrael
Beiteinou: Le parti
Likoud, dirigé par le Premier Ministre Binyamin Netanyahou - le parti de droite
traditionnel d'Israël, avec une attitude nationaliste et une approche
économique libérale, a établi une liste commune en octobre 2012 avec Yisrael
Beiteinou, un parti nationaliste plus jeune dirigé par le Ministre des Affaires
Etrangères Avigdor Lieberman.
Le Parti Travailliste: Le 17 janvier 2011, le dirigeant du parti Ehud Barak faisant face à une
dissidence de son parti sur sa présence dans la coalition démissionne du parti
travailliste avec quatre autres membres de la Knesset et à la forme un nouveau
parti, nommé "Indépendance". C'est Shelly Yachimovich qui par la
suite fut élue à la présidence du parti, mettant l'accent sur les valeurs
sociales.
Habayit
Hayehudi: Ce parti représente la communauté religieuse
nationaliste d'Israël. Il remplace le parti traditionnel Mafdal, et est dirigé
par le jeune et charismatique Naftali Bennett.
Yesh Atid: En janvier 2012 le journaliste Yair Lapid
quittait le monde des médias pour une carrière politique. Son nouveau parti
centriste met l'accent sur la séparation claire entre l’Etat et la religion,
l'annulation de certains privilèges dont jouit la communauté Haredi
(orthodoxes). Il est en faveur d'une action pour trouver un règlement politique
avec les palestiniens. Il prône l'amélioration du niveau économique des couches
moyennes de la population.
Shas: Le parti qui se veut représentant de la communauté orthodoxe séfarade a
vu le retour de Aryeh Deri comme co-président du parti avec le ministre de
l’intérieur Eli Yishai et le ministre de la construction Ariel Atias. Le
programme du parti met fortement l’accent sur la promotion de l’agenda
ultra-orthodoxe et l'amélioration du niveau de vie des couches défavorisées
dans la société israélienne.
Hatnuah: Ayant perdu les primaires pour la direction du
parti Kadima et démissionnaire du Parlement, Tzipi Livni a décidé d’un retour
en politique à la tête de son nouveau parti. Le 27 Novembre, Livni a annoncé la
création du parti « Hatnuah » qui signifie littéralement « le
mouvement » en hébreu. Le parti met l’accent sur la résolution du conflit
avec les palestiniens.
United Torah Judaism: « United Thora Judaism »
est une alliance de deux partis haredis ashkenazes. Il est mené par Yaakov
Litzman et promeut les valeurs ultra-orthodoxes.
Meretz: Parti de gauche prônant la séparation
Etat/Religion, l’équité sociale et la reprise des négociations politiques avec
les palestiniens, qui a perdu de son influence au cours des législatives de
2009 et qui est actuellement dirigé par Zahava Gal-On.
Balad: Parti
nationaliste arabe mené par Jamal Zahalka. Un membre du parti, Haneen Zoabi, a
été déchue de son poste de député car ayant nié à Israël le droit d’exister en
tant qu’Etat juif et démocratique. Cependant la Cour Suprême israélienne a
affirmé qu’elle aura toujours le droit de se présenter aux prochaines
élections.
United Arab List-Ta’al: United Arab List-Ta’al est une alliance de deux partis arabes, United
Arab List ( Ra’am) et Ta’al. Le parti est dirigé par Ibrahim Sarsur.
Hadash: Hadash est un parti ultra gauchiste qui se
défini comme parti juif et arabe, dirigé par Mohammad Barakeh, sur le modèle
des partis communistes.
Kadima: Plus grand parti à la sortie des élections de
2009, ce parti centriste est actuellement dirigé par Shaul Mofaz. Le précédent
leader, Tzipi Livni, a quitté le parti et a fondé le parti « Hatnuah ».
Les élections internes de Kadima ont permis de définir les axes de
revendications politiques du parti que sont l’abandon des privilèges dont
jouissent les communautés Haredi ainsi que la reprise des négociations
politiques avec les palestiniens.
Am Shalem: Le Rabbin Haim Amsalem a été élu à la Knesset
en tant que membre du Shass au cours des 17ème et 18ème législatures.
Il a créé un nouveau mouvement politique appelant à une meilleure intégration
des Haredi au sein de la société israélienne.
Otzma Le Yisrae: Parti ultra-nationaliste dirigé par
Michael Ben-Ari.
Liste des partis pressentis pour ne pas dépasser le quota des 2%
La Liste Libérale Ale Yarok (Ale Yarok signifie “feuille verte”) qui promeut la légalisation du
cannabis, a fusionné avec la liste libérale.
Le parti des travailleurs Da’am – un parti de gauche qui s’est montré actif au moment des manifestations
en faveur d’une plus grande justice sociale de 2011. La tête du parti est tenue
par la journaliste arabe Asma Agbarieh qui est l’unique femme arabe israélienne
à avoir pris la tête d’un parti politique.
Dor, le nouveau parti
des retraités, espère renouveler le succès du parti « Gil », surprise
des élections de 2006 qui a par la suite disparu du paysage politique.
Le parti Economie –
en mai 2012 un nouveau parti a été créé, qui promeut entre autre le soutien aux
PME-PMI
Eretz Hadasha
(Nouvelle Terre), nouveau parti de centre gauche créé par le réalisateur de
film Rani Blair et l’avocat Eldad Yaniv, qui était précédemment à la tête du
mouvement « La Gauche Nationale ».
Kulanu Chaveirim
« Nous sommes tous amis » - en octobre 2012 un nouveau parti a été
créé représentant les fidèles hassidiques du Rabbin Nachman de Breslov.
Netzah (éternité) –
parti créé par les fidèles du Rabbin haredi lituanien Samuel Auerbach.
Le Parti Populaire
reconstitué avant les élections de 2009 par quelques un des anciens
membres du parti Ale Yarok
Le Parti Pirate – en
juillet 2012 un nouveau bureau du Parti pirate a demandé à être officiellement
reconnu en tant que parti politique. Le parti affiche son soutien « à la
liberté de partager et de copier » et « le secteur du piratage »
11 autres partis sont inscrits à ces élections.